LIVRAISON GRATUITE FRANCE  – Autre pays de livraison >

SANS MINIMUM D’ACHAT

Service Client Réponse 24H | Contact@bijouxmarket.fr

Boucles d’oreilles : les différentes sortes de ce bijou

Articles de bijouterie et de joaillerie féminins par excellence, les boucles d’oreilles se voient partout de nos jours : dans la rue, au bureau, dans la salle de sport, au restaurant, etc.

Les boucles d’oreilles sont des articles de bijouterie et de joaillerie portées uniquement par les femmes, surtout en paire. On la fixe généralement au trou de l’oreille grâce à des fermoirs, des dispositifs qui permettent de maintenir fermement ses accessoires. La plupart d’entre elles exigent ainsi de se percer le lobe des deux côtés. Cette modification corporelle, la plus ancienne connue de l’Histoire, peut être extrêmement douloureuse.

De nos jours, les boucles d’oreilles font partie des bijoux les plus prisés chez les femmes et les hommes, partout au monde. Elles sont réputées enjoliver nos têtes et rehausser nos tenues au quotidien comme aux occasions spéciales. Mais, nous ne sommes pas les premiers à en profiter ainsi. En effet, ces accessoires sont les plus anciens de l’Humanité avec les bagues et les bracelets. On en a retrouvé les premières traces à environ 7 500 – 8 000 ans dans l’actuelle Mongolie. D’autres ont été découvertes dans la civilisation minoenne entre 3000 – 1200 avant J.-C. A la même époque, les peuples voisins (Grecs, Egyptiens, Phéniciens, Turcs) portaient aussi les boucles. Particulièrement les Egyptiens qui en firent des parures de premier choix. Les femmes en avaient en or, en argent, en cuivre et en bronze. La mode avait même atteint les pharaons comme Cléopâtre, Toutankhamon et Hatchepsout. Ces rois et reines fondaient spécialement pour les créoles. La Rome aussi ne fut pas épargné puisque Jules César en fit une grande promotion. L’empereur romain, amant de Cléopâtre, en arborait au quotidien, poussant notamment ses soldats à en faire autant. Toutes ces civilisations concevaient les circulaires certes comme des ornements, mais aussi comme des amulettes ou porte-bonheur contre le mauvais sort. Dans les siècles suivants, le port des boucles continuent de se transmettre à travers l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Sur le vieux continent, cependant, cette pratique perdra en popularité. Au Moyen-Age, on percevait mal le perçage de l’oreille, assimilé aux prostituées, notamment. Cette modification corporelle va cependant persister pour permettre à la boucle de revenir en force à la Renaissance avec un penchant pour certains styles. Au XVIIème siècle, par exemple, on notera la percée des pendantes agrémentées de motifs floraux ou serties de pierres précieuses. Parallèlement, la boucle d’oreille s’étend aux hommes. Elle fait surtout le bonheur des pirates qui lui donnent diverses valeurs. Elle témoignerait notamment de l’expérience engrangée par le flibustier. Elle aurait aussi le pouvoir de donner une meilleure vue dans les océans. Le bijou aurait aussi servir à financer les funérailles des pirates morts en mer. Vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’accroche-cœur se voit orner de nouveaux motifs et serti de nouvelles matières comme le diamant, découvert dans les mines en Afrique du Sud. A cette période, on privilégie les clips, ces circulaires qui se posent simplement sur le lobe grâce à une pince. Mais, les pierres précieuses se font rares et cèdent la place à des matières premières plus accessibles telles que les perles. Dès 1950, le diamant redevient la gemme favorite et le clip le préféré des femmes, mais également des hommes. Ceux-ci en mettent à une seule oreille. Dans les trois décennies qui vont suivre, on remet sur scène les créoles, grâce à la publicité des mouvements d’émancipation afro-américains. Au niveau des matières, on utilisait des motifs de fleurs ou animaux, l’émail, le cristal de roche, le bois et des gemmes telles que le lapis lazuli et l’onyx alors à la mode. Aujourd’hui, toutes les boucles (créoles, puces, clips, pendantes, dormeuses, crochets) connaissent un revival sans précédent. Les hommes et les femmes de toutes races, de tous âges et de toutes classes sociales en portent pour se rendre beaux ou belles. Que ce soit au bureau, à une soirée, au mariage ou encore à l’anniversaire, ces parures ne laissent personne indifférent. On les aime surtout ornés de diamants, saphirs, rubis et de perles pour briller de mille feux. Ces dernières années, on note aussi l’utilisation abondante de breloques pour agrémenter nos boucles d’oreilles. Il s’agit d’éléments qu’on fixe à un bijou. Cela peut être une figurine, un arbre de vie, un motif en forme de cœur, un chiffre, des lettres, un signe zodiaque, etc. Cette tendance s’inscrit dans la philosophie DIY (littéralement Do It Yourself, en français « faites-le vous-même », « faites-le par vous-même » ou « fait maison »). Les bijoux faits main permettent à chacun et à chacune de laisser libre cours à ses envies. On peut ainsi obtenir un joyau correspondant à nos goûts. Que ce soit les créoles, les pendantes, les clips et toutes les autres boucles, vous pouvez aisément sublimer vos oreilles à moindre coût. Des métaux comme l’argent et l’acier inoxydable sont largement accessibles aux plus petites bourses. On a aussi le plaqué or, un matériau façonné avec du laiton c’est-à-dire un alliage de cuivre et de zinc. Il se caractérise par sa malléabilité, sa solidité et sa couleur naturelle similaire à celle de l’or véritable. De plus, il est anallergique, une qualité très recherchée au niveau des bijoux. Il peut survenir des démangeaisons, rougeurs, puis des infections. Les femmes en raffolent, petites et grandes. Elles aiment particulièrement des modèles discrets et faciles à mettre comme les puces, aussi appelées clous d’oreilles ou boutons, dormeuse ou plus couramment les pendantes avec fermoir à clip. Nous allons parcourir ensemble les différentes sortes de boucles d’oreilles.

Sommaire:

La créole : la plus portée

Les boucles d’oreille créoles font certainement partie des boucles les plus connues et les plus appréciées de nos jours. Intemporelles, elles ont l’avantage de se marier à toutes les tenues et toutes les coiffures, que celles-ci soient occidentales ou africaines. Elles peuvent se présenter sous forme circulaires ou semi-circulaires. Plus fréquents, les circulaires sont creuses et ont une fixation plus mince traversant l’oreille. Il peut s’agir d’un pivot à l’avant de l’oreille qu’on peut rabattre à l’arrière ou d’un fil fin qu’on peut glisser dans le tube derrière l’oreille. Pour ce qui concerne les anneaux semis circulaires, également creuses, elles disposent d’une poussette en métal ou en plastique qui les retiennent. Quelques-unes deux parties possèdent une charnière invisible à leur moitié. Toutes les cultures et civilisations se retrouvent dans ces accessoires, qui nous viennent d’un passé lointain. En effet, il faut remonter à 2500 ans avant Jésus-Christ pour retracer les premières traces de ces bijoux. Des fouilles archéologiques en ont exhumés des tombes sumériennes, sur le territoire de l’Irak d’aujourd’hui. On en a trouvés aussi à profusion sur d’anciens sites de la Nubie, une civilisation africaine située dans l’actuel Soudan. Ils dateraient de la même époque de ceux mis au jour chez les sumériens. Plus tard, en 1500 av. J.-C, les créoles feront aussi le bonheur des femmes égyptiennes. Aux yeux de ces dernières, elles symbolisaient la richesse et la beauté. Aussi, de vieilles légendes veulent que ces accroche-cœurs servent d’amulettes ou de porte-bonheur. En effet, les Egyptiens anciens auraient portés ces anneaux pour se protéger des esprits méchants, qui voulaient voler leur savoir. Cette mode a même séduit les pharaons, des deux sexes. Ainsi, Toutankhamon, Cléopâtre ou Hatchepsout ont porté ces merveilles uniquement pour leur côté décoratif. Et quand ils mourraient, on les enterrait avec plusieurs de ces circulaires pour, dit-on, améliorer leur beauté et leur sex-appeal dans l’au-delà. Les créoles traverseront ensuite la Méditerranée pour entrer en Grèce, où on les considérait aussi comme un signe de fortune. A Rome aussi, elles font énormément plaire, sans doute grâce à l’empereur Jules César, qui en arboraient fièrement durant son règne en l’an 100 avant J-C. Comme par un effet de mimétisme, ses troupes ont adopté ces boucles, devenues pour l’occasion signe de virilité. On les concevait également comme des fétiches au combat. Un pan de l’histoire qui a surement poussé les hommes dans la marine et les corsaires à les adopter. Elles étaient alors vues comme de véritables symboles de durs à cuire. Mais, comme vous l’avez sans doute imaginé, les créoles tirent leur popularité et même leur histoire première de l’esclavage. Tous les Africaines noires qu’on kidnappait et envoyait en Amérique par les Négriers avaient ces boucles aux oreilles. Ce fait n’est pas surprenant quand on sait que les peuples africains situent leur origine une région aujourd’hui identifiée à l’Egypte et le Soudan. Il s’agit donc d’un héritage de la civilisation nubienne. Pendant l’esclavage, les boucles d’oreilles créoles étaient les seuls bijoux que les esclaves étaient autorisés à porter. Lire aussi : comment porter ses boucles d’oreilles Leurs maîtres leur faisaient cette faveur car c’étaient les seuls objets qui leur restaient de leur passé. En les portant, les esclavages pouvaient garder une sorte de lien avec leur terre natale. Pour cette raison, ces boucles sont devenues très symboliques. Elles étaient l’expression de leur identité originelle. D’où le nom qu’elles ont pris dans les colonies français : créoles. Un terme qui renvoie aussi à une langue et un groupe ethnique vivant dans ex colonies françaises. Au début du XIXe siècle, cependant, ces agrafes sont devenues des accessoires de mode très populaires chez toutes les femmes, blanches, noires ou asiatiques. Elles servaient à embellir leur coiffure d’une touche de fantaisie. Presque toutes les actrices célèbres des années 1920 à 1950 en portaient dans de grands évènements. Mais, dans les années 60, elles reprendront leur symbole identitaire, fièrement revendiqué par les femmes afro-Américaines. Les membres de la communauté noire cherchaient à affirmer leur africanité, même dans les coupes de cheveux et vêtements. Pour mieux se faire voir dans les abondants cheveux afro, ces circulaires s’offraient en taille XXL. Ils exprimaient alors une certaine extravagance et une certaine insouciance propre à cette époque. De nos jours, les modèles volumineux sont toujours d’actualités, malgré l’essor des formes fines. Il existe actuellement plusieurs styles de créoles, petites ou grandes, agrémentés de diverses pierres précieuses, de perles ou de breloques. Ces dernières renvoient à de petits qu’on fixe sur les boucles. Il peut s’agir de figurines d’animaux, d’objets en forme de cœur, d’arbre de vie, de chiffres, lettres, signes astrologiques, etc.

La boucle pendante le bijou idéal ?

Les boucles d’oreilles sont des articles de joaillerie et de bijouterie portés habituellement à l’oreille grâce au perçage d’un trou dans le lobe. Elles peuvent être de taille et de style très différents, au gré des envies du créateur. Les pendantes font partie des plus volumineuses et des plus longues. Leur nom vient justement du fait qu’elles dépassent le lobe pour garantir une présence assez visible. Ces accroche-cœurs se composent d’une chaîne très fine et flexible, glissée dans le trou de l’oreille. L’une des deux extrémités porte un fil de métal qui s’aligne sur la chaîne afin de faciliter la pose de ces bijoux. Et l’autre bout comprend un petit anneau. Pour caler les pendantes, on fait recours principalement à deux types de fermoirs. Lire aussi : différents types de fermoir pour bijoux D’une part un système de tige, avec une pince à l’arrière du lobe, d’autre part un dispositif de type « dormeuse », avec une attache pivotante. Pour rappel, une « dormeuse » est une boucle d’oreille de très petite taille, proche des puces actuelles. Elle désigne aussi un fermoir avec ressorts présentant une partie frontale. A l’origine, on la portait la nuit pour éviter que le trou du lobe ne se referme. D’où son nom très évocateur. Il semblerait que les pendantes fassent partie des boucles les plus anciennes. On en aurait retrouvé qui dateraient du IIIème millénaire avant Jésus-Christ. A cette époque, les femmes autant que les hommes en portaient agrémentées de coquillages, d’os ou de galets polis. Avec les anneaux ronds ou ovales, elles ornaient les oreilles des divinités des plus vieilles civilisations humaines. Au fil du temps, les artisans ajoutaient de minuscules perles d’or, d’ambre ou de verre. A la Renaissance, les pendantes et les boucles d’oreilles en général furent délaissées à cause de la mode des grandes coiffures qui cachaient les oreilles. Il a fallu attendre le XVII et XVIIIème siècle pour voir leur grand retour, avec les cheveux qui se dégageaient pour laisser voir le visage et les oreilles. Les pendantes en particulier se paraient de motifs floraux rehaussés d’émaux et sertis de pierres précieuses (émeraudes, rubis, etc.), ainsi que de petites perles. Le succès prenait de l’ampleur, ces pendantes se triplèrent pour s’appeler « girandoles », c’est-à-dire des bijoux composés de plusieurs branches ornées de pendeloques de cristal. Lire aussi : les étapes pour fabriquer un bijou On y accroche des émaux au lieu des perles. Ces boucles deviennent aussi plus larges et volumineuses en raison des broches et colliers qui les formaient. La Révolution apportera à son tour de nouveaux motifs et dessins avec une prédominance de l’or. Mais, les dimensions importantes restent même si elles étaient désormais un peu légères. Ceci parce que l’or s’utilisait en petite quantité car devenu rare à cette époque. Ce faisant, les pendantes disparaissent à nouveau des oreilles, au profit des dormeuses et créoles notamment. Mais au XIXe siècle, elles ressurgissent encore avec le développement et arts et techniques. La joaillerie s’en empare résolument pour satisfaire la bourgeoisie, qui avait alors le capital économique, social et culturel. Dans ce cadre, les artisans rehaussent ces accessoires de pierres plus grosses et plus coûteuses. Ces agrafes ont également une longueur plus importante, arrivant presqu’à l’épaule. Vers la fin du siècle, les longues pendantes perdent leur attrait au profit des plus courtes agrémentées de diamants, importé principalement d’Afrique du Sud. Au début du XXe siècle, les pendantes tombent encore en désuétude. C’est le triomphe des clips, qui ne nécessitent pas de se faire percer les oreilles. Une modification corporelle alors perçue comme avilissante et inutilement douloureuse. Ces dernières années, les pendantes ont pris leur revanche à la faveur d’un retour des bijoux anciens de grands-mères. Chatoyantes, brillantes et remarquables, elles apportent une touche finale luxueuse ou fantaisie à la toilette. On ne risque donc pas de passer inaperçue à des occasions spéciales ou au quotidien. Les pendantes ont l’avantage d’amincir le visage et la silhouette, tout en rehaussant le cou et la nuque. On ne s’étonne donc pas de les voir aux oreilles des miss et des mannequins sur les tapis rouges. Par ailleurs, ces circulaires se marient aussi bien avec des cheveux détachés qu’avec un chignon. Elles passent ainsi pour des must féminins ces dernières années car assimilées au chic, à l’élégance, à la luxure et à la sensualité. Aujourd’hui, ces boucles permettent de laisser s’exprimer tous les envies grâce aux possibilités de styles infinies qu’elles offrent. On en retrouve munies de pendentifs et décorées de métal ou de pierres semi-précieuses (diamant, rubis, saphir, etc.) et de métaux nobles (plaqué or, argent, etc.). Il y a donc forcément un modèle qui vous convient.

La Boucles d’oreilles crochet, un peu d’histoire

Leur nom vous rappelle sans doute le célèbre capitaine Crochet, ce personnage de fiction de la pièce de théâtre (1904) et du roman (1911) Peter Pan de l’écrivain et dramaturge écossais Sir James Matthew Barrie. Ce chef flibustier est amputé de la main gauche et celle-ci est pourvue d’un crochet. Cet accessoire étant d’ailleurs accroché aux boucles d’oreilles des pirates pour rehausser leur apparence de durs à cuire. Ce type d’accessoires n’est pas l’apanage de ces personnages peu recommandables. Plus généralement, les boucles d’oreilles crochets sont portées depuis des siècles par les femmes. Ils font partie des six types d’accroche-cœur connus de l’histoire avec les puces, les clips, les dormeuses, les pendantes et les créoles. Ils sont souvent assimilés aux demi-créoles qui, comme leur nom l’indique, sont des moitiés de créoles. N’étant pas entières et fermées, elles restent toujours ouvertes comme les crochets. Mais la ressemblance s’arrête là. En effet, les crochets sont généralement plus larges et davantage travaillées car agrémentées de cristaux, de perles ou de pierres précieuses comme le diamant et le rubis. Fort de cela, ces ornements sont largement utilisés pour les boucles d’oreilles fantaisie. On appelle fantaisie, tout bijou peu cher, réalisé de manière industrielle en série ou à la main, dans tous les matériaux. Il n’est donc pas à confondre avec la pacotille. Les crochets sont constitués d’une fine tige de métal recourbée, qu’on insère dans le lobe de l’oreille. Cette tige est souvent longue pour éviter que l’agrafe se perde facilement. Pour plus de sécurité, on peut ajouter à un petit poussoir en métal ou plastique. Malgré tout, ce système est déconseillé pour les bijoux précieux et comme cadeau pour les enfants. Les crochets sont très populaires dans les pays en voie de développement, en raison de leur simplicité et de leur forme minimaliste. Mais surtout parce qu’ils sont peu onéreux et facile à fabriquer. En Afrique subsaharienne, par exemple, les mères en confectionnent pour leurs filles. Celles-ci ont les oreilles percées dès leur plus jeune âge. Dans les pays industrialisés aussi, de nombreuses personnes affectionnent ces circulaires. On préfère généralement, les modèles qui épousent la forme du lobe de l’oreille. Boucle d’oreille en crochet en S aussi sont très appréciées. On agrémente l’attache de ces objets de petites perles ou de métaux précieux (or, argent) qui viennent en complément aux fils torsadés. Au niveau de la taille, on préfère les plus petits crochets. Ils sont légers et surtout discrets. Ce type de boucle d’oreille s’adapte bien à la philosophie DIY (« Do It Yourself » ou « Fais le toi-même » en français), en d’autres termes à la fabrication maison. On retrouve de nos jours les crochets vendus seuls dans le commerce pour composer soi-même ses bijoux. Ceux-ci peuvent être produits avec ou sans cannetille, en palladium ou en platine. On a juste besoin de crochets à oreilles ou puces, d’une pince, de tiges métalliques, de fil, de petites perles et bien sûr de quelques astuces…. Il faut d’abord enfiler la perle sur la tige métallique, couper ensuite celle-ci à environ 1 cm de la perle, puis la recourber avec la pince à bout rond pour faire un petit crochet. On veillera à ne pas fermer entièrement le crochet afin de pouvoir passer à l’étape suivante. On accrochera enfin le pendentif ainsi obtenu au crochet à oreille. Ce pendentif peut être en forme de fleur étoilée (de toutes les couleurs) avec un mini strass sur la pointe centrale, en forme de cloche, de boule perle rose ou de cœur rouge. Une fois qu’on a obtenu notre premier crochet, il faut répéter l’opération pour obtenir le deuxième. Vous obtiendrez ainsi un magnifique bijou fait main, correspondant d’ailleurs à vos goûts. Mais, il faut savoir avant tout que les boucles d’oreilles crochets correspondent davantage à un type de visage de femmes. En effet, on les recommande pour les visages en forme de cœur et de losange (diamant). Comme reconnaître ces types de figures ? C’est simple ! Le visage en forme de cœur se caractérise par un front plus large que les joues, et une moitié inférieure du visage rétréci comme un cœur. Quant au visage en forme de losange, il est parfaitement symétrique, c’est-à-dire équilibré de part et d’autre, avec un menton pointu. On peut contrebalancer ce dernier avec des boucles d’oreilles crochets, à hauteur de ce menton. Elles lui donnent lui sortent de réplique. Ainsi, tout sera harmonisé au niveau de votre tête. De quoi rehausser comme il se doit votre look. Bien sûr, il faudra aussi penser à mettre une tenue appropriée.

La puce : la boucle discrète

Ces agrafes jouissent d’une popularité inégalable ces dernières années. Elles ont fait leur grand retour après plusieurs décennies dans l’antichambre des accessoires de mode. Comme ce fut le cas au début du XXe siècle quand l’idéal féminin incarné par les Gibson Girls permet l’essor des coiffures hautes qui laissent bien voir les oreilles. Les must have de l’époque, à savoir les pendantes, cèdent la place aux boucles de plus petite taille comme les puces. Celles-ci vont faire chavirer le cœur des femmes pendant les décennies suivantes. Dans les années 1970, ces clous d’oreille deviennent très prisés chez les femmes grâce à l’évolution et à la facilitation du perçage, qui se faisait maintenant dans les cabinets de médecins ou dans les ateliers de spécialistes. Ceux-ci utilisaient désormais des équipements spécifiques tels que les anneaux auto-perceurs (ou sleeper) et les pistolets perce-oreille. Dans les milieux bourgeois, on note particulièrement un fort enthousiasme pour les grosses puces serties de pierres précieuses telles que le diamant et le saphir. Les hommes aussi en raffolent en raison de leur orientation sexuelle ou de leur style, surtout musical (hip hop, hippie, rock, etc.). Vous avez certainement dû les voir aux oreilles des artistes ou des sportifs. Très répandues de nos jours, les boutons sont des boucles constituées d’une simple perle ou pierre donnant l’impression de flotter sur le lobe, sans fixation visible. Elles sont pourtant munies d’une tige qui traverse l’oreille. Cette tige reste en place grâce à un fermoir spécifique en forme de papillon, appelé « poussette belge ». Parfois, elle dispose d’un cran permettant une fixation plus solide. Une sécurité nécessaire comme ces boucles d’oreilles sont généralement onéreuses car ornées de diamants et de métaux précieux (or, argent, etc.). Le plus plaisant c’est que la fixation est invisible sur le devant de l’oreille, rendant le bijou très confortable à porter. Pour l’aspect, le système ressemble à un pin’s ou épinglette, ce petit insigne en métal qu’on fixe sur les vêtements. Si vous avez plusieurs perçages, vous pouvez porter vos puces seules sur un trou du lobe ou les accompagner d’autres boucles d’oreilles, sur le second, voire sur le troisième trou de l’oreille. Quoiqu’il en soit, elles illumineront votre visage, avec douceur et discrétion. Vous pouvez en changer très facilement selon votre humeur, vos goûts et vos envies. Aussi, vous avez un large choix de clous pour épouser tous les styles puisqu’elles s’accordent avec tous vos vêtements. Il y en a de toutes simples, d’autres serties de pierres précieuses, de formes originales, style fantaisie classique. On préfère spécialement les clous en diamant qui sont plus élégants, subtiles, raffinés et glamour. Ils rehaussent le teint du visage en apportant de l’éclat grâce à leur capacité à capter la lumière. Ils arrivent ainsi à vous briller de mille feux lors d’occasions spéciales comme les soirées gala, les mariages et les fiançailles. Outre le diamant, l’or est également très apprécié. Ce métal noble se démarque par sa solidité et sa résistance à l’oxydation et à l’usure du temps. Il se décline sous plusieurs couleurs. Le jaune 18 carat, le rose et le blanc conviennent particulièrement aux puces pour un look plus chic. Pour cette raison, les hommes craquent aussi de plus en plus pour ces merveilles devenus unisexes. Une puce scintillante à une oreille, c’est toujours fun et hyper mode ! L’on comprend donc pourquoi les puces se vendent bien sur le marché actuel des boucles d’oreilles. Elles s’imposent comme des indispensables de la coquetterie féminine, partout sur la planète. Dès lors, si elles devaient choisir entre les accroche-cœurs, la plupart des femmes opteraient pour une bonne paire de boutons. Par ailleurs, les femmes ont tout intérêt de jeter leur dévolu sur ces clous en raison de leur prix bas. En effet, ces accessoires s’offrent à petit budget, surtout les plus simples en perles ou métaux nobles. Pour quelques euros, on peut mettre la main sur une paire sublime qui rendra désirable vos oreilles. Mais, il y a d’abord une précaution à prendre. Elle concerne les personnes qui ont les oreilles mal percées, des lobes qui s’affaissent un peu, des trous trop bas ou devenus larges avec le temps. Elles doivent éviter des puces trop lourdes, trop volumineuses ou trop petites. Vous opterez par exemple pour des clous suffisamment larges et légères.

La dormeuse : pourquoi ce nom ?

Les femmes entretiennent avec les boucles d’oreilles une histoire d’amour depuis des millénaires. Mais tous les types ne sont pas apparus au même moment. Certains sont plus anciens que d’autres. Parmi les plus récents notons la boucle d’oreille dormeuse, dont l’apparition remonte au milieu du XIXe siècle. Remontons un peu l’histoire, au moment du sacre de Napoléon 1er. Cet évènement s’accompagne, dans la mode, du retour en force de parures de bijoux très démonstratives comme les girandoles et pendeloques. A cette époque, les boucles d’oreille tendent à s’allonger pour les atteindre les épaules. Mais dans les années 1840 et 1850, marquées par la popularité des coiffures volumineuses et des tiares, les agrafes perdent un peu de leur utilité. C’est à cette période que la dormeuse voit le jour pour joueur un rôle spécifique. Notons déjà que ce terme de « dormeuse » n’a rien à voir avec la Belle aux bois dormants, un conte populaire remis au goût du jour par les frères Grimm, près de trois décennies plus tôt. A l’origine, le bijou appelé dormeuse faisait référence, chez les joailliers, à une boucle d’oreille dont la perle ou le diamant est monté sur un pivot et fixé sur le côté extérieur de l’oreille par un écrou. Mais ce terme a été donné parce que le bijou en question se portait, depuis longtemps, pendant la nuit pour que le trou de perçage ne se rebouche pas pendant le sommeil. La coutume (toujours en vigueur) voulait aussi qu’on retire ses boucles avant de se coucher pour éviter de les abîmer ou de se blesser. Les femmes mettaient alors cette forme d’agrafe, d’où le nom dormeuse. Pour rappel, au XIXe siècle, les jeunes filles devaient se faire percer l’oreille pour pouvoir porter de « vraies » boucles d’oreilles. L’anneau simple étant alors réservé aux marginaux ou aux populations exotiques. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les mentalités ont évolué depuis. Les clips ont aujourd’hui la côte car épargnant la femme de modifications corporelles considérées comme avilissantes ou douloureuses. On utilise également le terme de dormeuse pour le fermoir dont s’équipe cette boucle. Ce système avec ressorts présente une partie frontale plate ou sertie de manière à pouvoir accueillir une petite pierre. Il permet de maintenir les accroche-cœurs de jour et nuit en toute sécurité. Quant à la dormeuse BO, elle ressemble au crochet avec une attache supplémentaire à l’arrière, clipable. C’est une boucle d’oreille de très petite taille, proche des puces actuelles. Elle se différencie particulièrement par son fermoir à brisure autour du lobe. Si elle était portée essentiellement la nuit, il y a plus d’un siècle, cette circulaire pend aujourd’hui à nos cous au quotidien. Elle est particulièrement adaptée aux enfants car elle ne se perd pas et ne blesse pas. Elle offre donc confort et sécurité. Il est possible de fabriquer chez vous ce joyau pour lobe en quelques minutes. Il faut vous équiper d’anneaux ouverts, d’un diamètre de fil pour raccorder vos composants à votre dormeuse. Vous pouvez aussi utiliser un petit strass ou un cabochon fond plat. Former un trou pour rajouter facilement des breloques, des pierres gemmes, des fleurs, des pompons ou encore des plumes. Vous aurez entre vos mains, un magnifique bijou DIY (Do It Yoursel ou « Faites le vous-même », « fais maison » en Français). Pour ce qui concerne les pierres précieuses, on utilise habituellement le diamant, la tourmaline, le grenat, l’or, le platine et le vermeil. Les dormeuses peuvent ainsi correspondent à différents styles comme Art Déco, Vintage ou Antique. Grâce à leurs différentes déclinaisons de tailles et de matières, elles ont le don de combler toutes les femmes et de sublimer leur beauté en toute discrétion. De nos jours, les boucles d’oreilles dormeuses sont devenues de véritables accessoires de mode se prêtant à toutes les occasions. Que ce soient les soirées, les galas, les mariages, les fiançailles, les anniversaires ou au bureau, elles apportent une touche d’originalité, de retro et de glamour. Polyvalentes, elles sauront donc vous satisfaire amplement. Vous y trouverez d’autant votre compte que les bijoux anciens ou de grands-mères ont fait leur grand retour ces dernières années. Cet élan vers le retro est renforcé par une caractéristique très plaisante de ces dormeuses : elles sont petites. Idéales donc pour toutes celles qui recherchent de la sobriété dans les bijoux. Une sobriété qui ne signifie pas de passer inaperçue, mais d’accrocher le regard moins violemment. On peut y parvenir en agrémentant convenablement notre dormeuse, notamment de petites perles ou pierres précieuses. Ainsi, vous aurez un look multicolore et scintillerez de mille feux.

Boucles à clips, c’est pratique

De nombreuses femmes la redoutent d’ailleurs. Certaines confient avoir souffert de plaies car le trou ne cicatrisait pas normalement. Il y a ainsi des cas où des infections apparaissent, pouvant nécessiter une opération. L’on peut retrouver de nombreux témoignages sur les forums à propos de ces désagréments. Aussi, d’autres femmes rapportent l’élargissement de leur lobe à la suite d’une perforation. Pour toutes ces raisons, bon nombre d’entre elles se tournent vers les clips, ces accroche-cœurs qui n’exigent pas un perçage de l’oreille. Les clips sont un des systèmes les plus simples à utiliser. Ils reposent sur un léger pincement de l’oreille grâce à une petite attache ou galet qui se rabat de l’autre côté afin de maintenir la boucle en place. C’est ce qu’on appelle se clipser, un terme qui leur a donné leur nom. Comme tout se passe derrière l’oreille, l’on ne peut pas voir le dispositif de face. Ainsi l’apparence et l’esthétique générale de la boucle d’oreille s’en trouvent conservées. De ce fait, il est très difficile de différencier une paire de clips à une paire de boucles d’oreilles classiques. Dans la pratique, elles permettent d’éviter la phase de cicatrisation, habituellement très longue (minimum 6 semaines) et douloureuse. Par ailleurs, elles nous mettent à l’abri des irritations, des allergies et autres intolérances de la peau. Ces systèmes confortables ont toutefois quelques limites. D’abord, elles peuvent s’avérer aussi douloureuse quand le pincement du lobe est trop fort. Aussi, elles peuvent peser sur notre oreille si elles sont de taille XXL, donc trop volumineuses. Pis, ces boucles ont la fâcheuse manie de se perdre facilement. En effet, elles sont posées simplement sur l’oreille, donc peuvent glisser et tomber à tout moment. Mais, quand on les fixe bien, il n’y a pas de raison qu’elles se perdent. Toutes les femmes qui n’apprécient pas se faire percer le lobe adorent en tout cas ce type de circulaires. Il leur permet de tester le port des boucles avant de se faire percer les oreilles. Le plus génial c’est qu’elles peuvent en varier les tailles et les style au gré de leur volonté. Depuis des siècles, les clips sont considérés comme de belles alternatives aux modèles classiques jugés obsolètes et ringards. Au XIXe siècle, la bourgeoisie accordait à ces derniers une connotation vulgaire. En effet, on percevait le perçage des oreilles comme une modification avilissante, surtout pendant l’ère victorienne. Les clips, en revanche, permettaient à quiconque de porter des boucles sans subir la disgrâce de voir leurs oreilles trouées. C’était la pensée bourgeoise pudique. A cette époque, ils se déclinaient déjà dans des designs emblématiques pour que les coupes garçonnes et les pampilles diamantées fassent bon ménage. Au XXe siècle également, ces dispositifs étaient ostentatoirement portés à tous les évènements de la bonne société. On ne voulait pas s’atrophier le lobe en raison et le faire paraître laid au lieu de l’embellir. Aujourd’hui, la défiance de la nouvelle génération renforce leur popularité. Les jeunes femmes considèrent le perçage comme un vestige de la tradition, qui limite l’expression de leur liberté. Les clips profitent aussi, plus généralement, de l’essor croissant des boucles d’oreilles dans la composition de son look. Ces accessoires accompagnent de nos jours les tenues à diverses occasions : mariages, fiançailles, soirées. Ils soulignent la féminité et le raffinement. Et pour les femmes qui ne souhaitent pas faire un trou à leurs oreilles, les clips demeurent la meilleure alternative. On en voit ainsi partout dans la rue, dans les bureaux et même sur les tapis rouges. Les plus grandes actrices et artistes les portent au quotidien comme à des évènements spéciaux. Là aussi les tailles varient avec de petites et des grandes. Mais l’on est plus enclin à arborer les boucle d’oreille spectaculaire, dit généralement taille XXL. Aussi, on préfère les modèles multicolores pour se faire mieux remarquer. Pour satisfaire tous les goûts, les bijoutiers et joailliers composent en outre ces ornements de nombreux matériaux, du métal au bois (ou bambou) en passant par le plastique ou le verre. Il y en a même qui sont sertis de perles, de pierres précieuses, de strass et divers autres. Avec ces matières premières scintillantes et recherchées, on est sûr de ne pas passer inaperçue.
Livraison Gratuite

Toutes nos livraisons sont gratuites et cela partout en France et dans le monde. Sans minimum d’achat.

Service Client Garanti

Nous nous efforçons de vous procurer le meilleur service possible.

Qualité De Nos Produits

Nous sélectionnons rigoureusement nos articles sur les trois critères suivants : Qualité, Originalité. Enfin vous faire profiter des prix les moins chers du marché.

Paiement 100% Sécurisé

PayPal / MasterCard / Visa